Retour « Dream up! Drum up! » à Toulouse

La deuxième étape du projet “Dream up! Drum up!”, avec Barefeet (Zambie) et Artscape (Afrique du Sud) a finalement bien eu lieu sur la période du 27 juin au 5 juillet à Samba Résille ! Malgré nos craintes pour le projet dues aux énormes difficultés causées par les vols KLM, nous nous sommes tous réunis dans la joie, la musique et le partage. Nous remercions Octavent pour le prêt d’un de leur instrument, palliant ainsi aux imprévus.

Ces jours d’accueil toulousains ont été ponctués par des répétitions de percussions, chant et instruments à vent, parfois accompagnées par d’autres groupes internes à Samba Résille. L’objectif était de faire vivre la belle collaboration artistique entamée à Lusaka, lors de la première mobilité qui avait déjà dépassé nos attentes.

Le séjour a aussi donné lieu à de nombreux ateliers : danse frevo, cuisine, graffiti et tables rondes…Des temps de rencontres, formels comme informels, ont été organisés. Nous avons eu la chance d’être reçus par le COCU ; et les zambiens de Barefeet ont pu échanger avec les jeunes en éveil musical et la Batucabraille à l’IJA.

Le fruit de tout ce travail a été présenté le 30 juin lors de la 7eme Rencontre des Études Africaines en France, à l’Université Toulouse Jean Jaurès, sous la forme d’un colloque et d’une monstration en extérieur.
La fête de quartier du 2 juillet a aussi permis au public de découvrir la richesse de “Dream up! Drum up!”. Après l’animation d’un atelier Icebreaker par Barefeet et une présentation du projet, la programmation musicale collaborative a résonné dans toute la rue Roquelaine, participant à cet événement anniversaire réussi !

La mobilité s’est ensuite prolongée jusqu’au 10 juillet avec un départ pour Paris puis Bruxelles.

Merci à Barefeet et Artscape pour leur présence et leur implication, ainsi qu’aux participants de Samba Résille qui ont su se rendre disponibles !

Prochaine étape : Cape town au début du mois de septembre !

Plus d’informations sur le projet >>>

Crédits : Oliana Lassalle, Georges Cier, Camille Pelat